
Aung San Suu Kyi, dont le parti a remporté les élections législatives de 2020 avant le coup d’État de la junte, va être mise en examen pour fraude électorale, selon les médias d’État birmans. Quinze autres responsables, dont l’ex-président de la République, Win Myint, vont eux aussi être poursuivis.
C’est une nouvelle procédure judiciaire à l’encontre d’Aung San Suu Kyi. L’ex-dirigeante birmane, renversée par l’armée en février, va être inculpée pour “fraude électorale” lors des législatives de 2020 remportées haut la main par son parti, ont annoncé mardi 17 novembre les médias d’État.
Elle va être poursuivie pour “fraude électorale”, a rapporté le journal Global New Light of Myanmar, sans donner plus de détails. Quinze autres responsables, dont l’ex-président de la République, Win Myint, également arrêté lors du coup d’État de février, vont être poursuivis pour la même infraction.
Avec AFP
















