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Vaccins : Macron, Merkel et von der Leyen s'engagent à poursuivre la coordination européenne

Critiquée, la stratégie vaccinale européenne a été confortée vendredi soir après des discussions entre la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel.

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Emmanuel Macron, Angela Merkel et Ursula von der Leyen sont “déterminés à poursuivre” la stratégie collective d’achats de vaccins par l’Union européenne, récemment attaquée notamment en Allemagne, a affirmé, vendredi 8 janvier, l’Élysée.

“Cette coordination européenne doit porter à la fois sur les commandes de vaccins et les sites de production en Europe”, a ajouté l’Élysée dans un communiqué, après des appels successifs du président français à la chancelière allemande puis à la présidente de la Commission européenne.

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“Ces deux appels ont permis de souligner l’importance et la pertinence de la stratégie européenne d’achats de vaccins, qui permet aux 27 et à la Commission de négocier, par la force du collectif, un portefeuille diversifié et sûr de vaccins, des volumes significatifs et à de meilleurs prix”, souligne la présidence.

Emmanuel Macron et Angela Merkel “sont déterminés à poursuivre cette stratégie, dans un cadre européen, et sur la base d’un mécanisme d’allocation robuste et juste”, a assuré l’Élysée, soulignant qu’il y avait “une parfaite communauté de vues” avec la cheffe de l’UE.

Coup d’accélérateur

La stratégie de l’exécutif européen a été récemment attaquée, certains en Allemagne lui reprochant notamment de n’avoir pas réservé suffisamment de doses — 300 millions — du vaccin de Pfizer-BioNTech.

La Commission est en train de négocier la livraison de doses supplémentaires pour ce vaccin, sans vouloir donner de chiffre, mais fait valoir qu’elle a voulu maximiser ses chances pour lutter contre le virus en négociant avec un éventail de laboratoires.

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Face aux critiques, les Vingt-Sept ont donné vendredi un coup d’accélérateur à leurs programmes de vaccination, en doublant les précommandes de doses de Pfizer-BioNTech, tout en attendant les premières livraisons de celles de Moderna.

L’UE pourrait en outre autoriser fin janvier un troisième vaccin, celui d’AstraZeneca/Oxford.

Avec AFP


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